Vendredi 11 décembre 2015 5 11 /12 /Déc /2015 06:04

Cette séance du 24 novembre restera gravée au « fer rouge » dans ma mémoire, car elle est inoubliable à plus d’un titre.

 

D’abord Elle a été l’occasion d’un évènement d’une exceptionnelle gravité (au sens de capital et sérieux) :

la signature de mon contrat d’esclavage à vie à Maîtresse Elektra Liris de l’Ange.

 

Ce don de ma personne entière et totale a marqué l’apogée de cette journée car bien que Maîtresse m’ait déjà faite enregistrée sur le listing LRSN des esclaves (voir l’article  712-080-335 ).
Elle a bien évidemment attendu que je fasse mes preuves d’esclave dévoué et de bonne putain avant que me faire entrer dans son inventaire.

Cette journée a également était l’occasion de ma première confrontation à mon statut de putain de Maîtresse Elektra Liris de l'Ange comme Vous allez le voir plus loin

 

Autre première : ma première baffe en public (certes restreint, mais en public quand même).

Si Vous lisez attentivement mon contrat d’esclave (voir page  Mon CONTRAT DE SOUMISSION ), dans le chapitre « Conduite en public » Vous pouvez y lire : « Tout manquement à cette règle entraînera immédiatement de Votre part une paire de gifles en public… »

En l’occurrence le manquement a été un manque d’attention quand Maîtresse m’a dit d’aller lui chercher sa jupe sur le canapé. Je ne l’ai pas suffisamment cherchée et je me suis autorisée à revenir bredouille.
Vous pensez bien que Sa réaction n'a pas tardé!

 OUILLE !

Une gifle s’est abattue sur ma joue. J’ai failli en perdre l’équilibre !

Je n’ai pu me voir, mais je suis certaine que la trace de cinq divins doigts ont dû restés marqués.

Croyez que même Maître Fabrice et soumise C, en sont restés aussi saisis que moi !

En tout cas, croyez que ces cinq doigts, sont restés gravés dans ma mémoire !

 

Comme vous pouvez le voir dans la page mon esclavage au quotidien, cette journée bénie a évidemment commencée par une soigneuse préparation corporelle. En premier lieu toilette intime répétée (à la poire à lavement) puis rasage intégral.

En retard sur le timing, il m’a fallu m’activer pour finir ma préparation, mon habillage, la réservation de la chambre d’hôtel, aller récupérer la voiture utilisée par « mon » Epouse pour aller jusqu’à l’arrêt de bus (nous habitons dans une résidence à 10 minutes à pied), monter jusqu’à l’hôtel, régler la chambre et en prendre les clés !

Ouf !

Mais là, déception, la chambre est de seconde zone, ancienne pour ne pas dire défraîchie, habitée d’une odeur fétide et désagréable, une petit salle d’eau dont un bidet déglingué avec une évacuation cassée (qui m’a valu un début d’inondation quand j’ai voulu l’utiliser pour un besoin pressant…).
Certes chambre à l’image de celles des putains de bas-quartier, elle est ô combien inadaptée à recevoir Maîtresse. Mais tant pis, ce sera ici !

Mon  retard m’a laissé peu de temps pour me présenter en tenue, et Maîtresse me surprend, tout juste habillée de mon porte-jarretelle et de  mes bas, une cagoule rapidement enfilée. Mes escarpins gisent lamentablement sur le sol, mes gants sont encore étendus sur le lit.

Maîtresse, qui est soit de bonne humeur, soit déjà en retard pour un rendez-vous, ne m’en tient pas rigueur.

Encore agenouillée d’avoir baisé ses pieds, je me sens saisie par le haut de la cagoule, et traînée à quatre pattes jusqu’à la salle d’eau. Là, Maîtresse me dépose et me fait attendre dans un coin, la tête quasi dans le bidet.

Je l’entends appeler un correspondant, annoncer un retard tout en  confirmant notre venue...Je l’entends aller et venir, ouvrir sa valise et y chercher des objets ou vêtements.

Je ne sais ce qu’Elle me réserve. Je suis à la fois heureuse d’être là, en sa présence et un peu inquiète (d’autant plus que mes bêtises avec le bidet l’agace vraiment. Il y a encore de l’eau sur le sol de la salle d’eau, et j’ai dû utiliser des serviettes de toilettes pour faire rapidement barrage à l’inondation de la chambre elle-même).

Maîtresse vient !

Elle me place derrière Elle et me permet de vénérer son adorable et divin derrière, d’honorer et caresser ses jambes galbées,  de promener mes mains, mes doigts sur sa délicieuse et si douce peau.Je m’emporte, je caresse qui du dos de ma main, qui de mon téton sur sa jambe, qui de….

Je goûte, je profite intensément de l’immense privilège qui m’est octroyé.

Au bout d’un temps bien trop court à mon goût, Maîtresse m’ordonne d’aller me placer contre le mur de la chambre. Aveuglée par la cagoule je m’y dirige, me fiant à ce qu’ai enregistré de l’ordonnancement de la pièce, faisant attention de ne pas m’étaler lamentablement ce qui me vaudrait certainement une correction.

Je reste là… plantée…debout…ignorée…délaissée…déposée là comme on pose un objet dont on a plus besoin…jusqu’à ce que…jusqu’à ce qu’il reprenne une utilité qui nous y fait alors penser. Je me sens un peu comme les jouets de ToyStory sur leur étagère…

 Je me rappelle et assimile que je suis un Toy, un sex-toy même ! SON slave-toy !

Maîtresse s’adresse enfin à moi.
« Enlève ta cagoule et habille toi »… « Allez, plus vite que cela !»
Toute émoustillée, la tête emplie de suppositions quant à ce qui m’attend, je m’active et tente d’être efficace.

Maîtresse me demande si j’ai amené des préservatifs comme Elle me l’a demandé. « Une putain doit toujours en avoir sur elle» me précise-t-Elle…

Elle me commande de prendre sa valise, de mettre mes escarpins dans mon baise en ville (voir l’article  Baise en ville ), et nous quittons « ma » minable chambre de passe pour rejoindre ma voiture. Avec déférence je lui ouvre portes, et portière.

Pendant le trajet, Maîtresse me donne les consignes.« Nous allons chez un couple. Je vais m’occuper de Madame, pendant que tu feras la putain de Monsieur. Tu feras tout ce qu’il te dira, il pourra se faire sucer et t’enculer, mais les rapports devront être protégés »

Dans le parking… dans la rue… les gens nous jettent parfois des regards étonnés voire réprobateurs. D’une main je porte la valise et mon sac, tandis que l’autre est tenue ostensiblement par Maîtresse. Vous pensez bien que notre équipage ne passe pas inaperçu !

Voir marcher élégamment une « Femme » toute de cuir vêtue, perchée sur de hauts talons venant dessiner  ses divines jambes parées d’un collant résille, d'un galbe magique et suivie d’un clébard maladroit, empêtré avec les bagages, est un rare spectacle.

Je croise des regards admiratifs, surpris ou condamnatoires. Je suis heureuse que Maîtresse affiche ostensiblement mon statut.

 

Nous arrivons devant une maison de ville, grimpons trois étages, et sommes accueillies par un Homme qui se tient sur le pas d’une porte.Il nous mène au salon et nous invite à nous préparer, puis se retire.

« Déshabille-toi et mets tes escarpins » me lance Maîtresse.

Maîtresse, assise dans un fauteuil, les jambes croisées, m’ordonne de l’aider à mettre ses bottes après avoir bien évidemment baiser avec amour et déférence ces divins pieds, chaussés et déchaussés.Elle me commande de rester agenouillée et me passe autour du cou un large collier de cuir fermé par un cadenas. Elle y adapte une laisse métallique.

A quatre pattes, en me tirant par ma laisse, Maîtresse me conduit dans la pièce adjacente (dont a émané par moments et de manière forte, des cris de Femme…)

Tête basse, je ne perçois à ma droite que des bottes de Femme, des bottes noires, qui par moment s’agitent.Maîtresse pose ma laisse sur mon dos. Je comprends que c’est Sa manière de passer le relais à l’Homme présent.

De temps en temps, il vient vers moi et me donne d’abord quelques coups de badine sur les fesses. Je tends ma croupe pour lui montrer mon approbation et mon désir d’en recevoir plus, mais en vain.Visiblement, l’objet qui l’intéresse le plus est cette soumise vers qui il va et reste bien souvent. Pourtant Maîtresse semble déjà bien s’en occuper !!!

Les cris redoubles, les tentatives d’échapper aux traitements aussi. Je vois ces deux bottes s’agiter par moment frénétiquement, mais sans succès.J’aimerai voir ce qui se passe.
Qu’est-ce qui peut amener cette soumise à se débattre ainsi ?
A quoi veut elle échapper ?
Quels peuvent être ces traitements qui la font hurler ? Sont-ce des cris de plaisirs ou de souffrance ?

J’aimerai en voir plus...Dur d'être excitée par eux alors que je reste là, à quatre pattes, délaissée !

Il arrive que l’Homme revienne à plusieurs reprises, prenne un martinet et frappe ma croupe, mon dos, mes flancs, mes seins. L’homme prend grand soin à alterner caresses des lanières qui attirent les parties de mon corps comme des aimants. Il est évident qu’il n’ose trop me maltraiter devant Maîtresse. Pourtant croyez que je me remue et présente au mieux les endroits visés.
D’autant plus que je peux percevoir une grande dextérité dans les gestes de cet Homme. Les coups vont où il le veut. Quelques-uns frappent à l’intérieur des cuisses, d’autres viennent viser ma raie et ma chatte, certains viennent cingler ma petite quéquette, qui même à travers la culotte finit par me chauffer. Alors qu’attend-il ?

Parfois aussi, Maîtresse vient s’assoir sur son tabouret vivant.

A un moment, je vois cet homme revenir avec une serpillère qu’il place au pied de la soumise. Serait-Elle femme-fontaine ? j’en ai bien l’impression, mais je ne peux avoir de confirmation visuelle.

..../... 

  Ah…Tiens…Monsieur détache madame !
  "Ahhh…le jeu évolue ! C’est pas trop tôt" me dis-je

Voyons voir…Voyons voir, que va-t-il advenir maintenant ?...
Vont-Ils enfin sérieusement s’occuper de moi ?

En attendant, je louche sur cette serpillère que j’aimerai qu’il me place sur le dos...
hummm…
cela ne semble pas être leur intention...

Génial...
c’est encore mieux !... Ils font assoir cette femme sur mon dos !
Je sens son cul  humide
et chaud sur ma peau….

 Affectueusement, par instant, elle me caresse un peu la tête et me flatte la croupe.
Elle aussi attend…

Hummmm que c’est doux. Je contracte mes dorsaux pour lui faire sentir que je ne suis pas insensible au contact de sa croupe. J’espère qu’un cordon musculaire vienne lui procurer quelques sensations. Difficile de savoir si c’est efficace, mais croyez que je goûte chaque variation des appuis.

L’Homme s’adresse à Maîtresse : « Ne sont-ils pas charmants, ainsi ? »

J’ai l’impression qu’en même temps, il prend une ou plusieurs photos. Je perçois cette lumière blanche….

« Je propose que ta chienne s’occupe de lécher son cul. Qu’en penses-tu ? » dit-Il à Maîtresse qui donne immédiatement son approbation.

Pendant que soumise Chris (j’apprendrais son nom plus tard) se lève et s’allonge sur le lit, Maîtresse me fait pivoter sur moi-même en tirant sur ma laisse.

Gros plan sur cette vulve offerte, rouge, luisante !

Je commence à lécher consciencieusement avec ma langue (qui ne le ferait pas ?).   C’est doux, très doux, chaud et odorant.

 

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Hummmmmmmmm, l’extase… le bonheur…Quelle bonne surprise pour moi qui pensait avoir seulement droit à me prendre des coups et une bite dans la bouche ou dans le cul !

Merci Maîtresse, merci Maître !

 

Je m’applique… ouvre mes sens pour capter chaque frémissement… chaque sursaut… chaque gémissement… chaque petit cri lâché…Cette soumise à un gros clitoris, que je m’applique à traire avec ma langue, comme je le ferai pour un membre… Je « perfore » sa chatte avec ma langue qui se tend le plus possible…

C’est bon, chaud, doux, fort…..

Je glisse vers son trou de balle et m’active de la même manière. Il y a ce petit goût différent, un peu plus fort et délicatement odorant.Je sens le plaisir chez soumise Chris, monter…monter… par moment cela est visiblement trop…

Ah zut, c’est trop, trop, trop !Pas d’autre choix que de m’arrêter.

J’attends, un ordre, une invitation…

Je reste à genoux, le nez, les yeux fixés, sur..sur ce trésor…ce minou..cette chatte…cet entrejambe ! Rien ne vient..

alors lentement... aux aguets... je prends une initiative : je dirige un jet de mon souffle sur cette peau, chaude, douce, par endroits irritée, par-dessus tout saturée de sollicitations.

Elle apprécie et le dit.

Cela fait rire Maîtresse,
Cela fait rire Monsieur…

Je m’arrête… reste là… la tête entre ces cuisses, à reluquer cette chatte offerte, cette chatte exposée sans aucune pudeur.

« Je crois qu’il a bien travaillé, non ? » déclame Monsieur à Maîtresse. Ouf, Elle approuve !.
« je crois qu’il mérite une récompense » pose Monsieur.

« nous allons lui faire goûter l’éjaculat de soumise Chris ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait.

En me guidant par ma laisse, Maîtresse m’amène à m’allonger par terre… sur le dos. Monsieur amène soumise à s’accroupir au-dessus de ma tête et il commence à doigter son cul.

Bien que soumise exprime des doutes sur sa capacité à gicler une nouvelle fois, rapidement un jet de liquide chaud s’écrase sur ma bouche et mon visage. Il me faut avaler deux grandes goulées pour ne pas me noyer.
Interdit de la fermer évidemment ! Maîtresse en serait, je le sais, très, très contrariée ! Et puis vous me connaissez !

Comment une lope comme moi aurait pu refuser pareille offrande ! Je crois que cela aurait été de l’urine que je n’aurai pas plus réagit ! Je dois avouer que je ne suis même pas certaine que si cela avait été du chocolat, j’aurai refermé mon vagin buccal ! Alors vous pensez que pour un nectar pareil, je me suis efforcée de ne pas en perdre une goutte !

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Je dois vous confier que cela a un peu le goût de la pisse… en plus doux ! (c’était une première…)

 Bien que je fasse le maximum pour recueillir le plus possible de ce don, ce jaillissement macule mes yeux, mes cheveux et dégouline sur mon visage, mon cou…  Il laissera son goût dans ma bouche pendant plusieurs heures…je me délecterai alors à faire émerger ce goût maintes fois et ce pendant toute la fin de la journée.

Je suis parfumée au jus de femme !!!!

Lorsque je retrouve « mon » Epouse, plusieurs heures plus tard, je crains qu’Elle ne sente cette odeur prégnante et qu’Elle ne se détouren. Mais Elle semble n’avoir finalement rien perçue puiqu’Elle est restée sans réaction.

Peut-être parce qu’ainsi souillée, j’étais devenue olfactivement une parfaite femelle !

 

PS : c’est de retour dans ma chambre de passe, que Maîtresse, visiblement satisfaite, m’a donné le bonheur, de me faire signer mon contrat d’esclave à vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La lèche

La récompense

Décharge de cyprine « mon » Epouse ne s’en est pas rendue compte

L’espérance qu’il y ait une prochaine, plus musclée pour moi

La consigne de connaître parfaitement le code de commandement d’ici la prochaine séance

Par Dressage et humiliation de Lola la pute - Publié dans : putisation - Communauté : Dominatrice BDSM
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